mercredi 18 juillet 2012

Rouler en Harley-Davidson, c’est possible, même sans permis moto



Rouler en Harley-Davidson, c’est possible, même sans permis moto

Même si la Harley à trois roues se conduit sans permis moto, sa prise en main réclame un petit temps d’adaptation. Photo BR


Une conversion, pas encore un modèle à part entière


Le trike Harley-Davidson n’est pour l’instant accessible en France qu’à travers un kit de conversion qui transforme une moto classique en y adjoignant un pont arrière, équipé d’un coffre.
Selon Benoît Dulieu, concessionnaire à Dijon, la version trois roues, sans passer par une transformation, sera disponible sur le marché français en 2014. Dès aujourd’hui, les versions transformées sont disponibles. La machine pèse 345 kg, soit une centaine de plus que la moto à deux roues. Elle affiche un look séduisant qui devrait faire se retourner pas mal de monde sur son passage. Sa présence le jour de l’essai sur le parking de la concession suscitait déjà un bel effet de curiosité. À noter que Virginie Taupenot, essayeuse d’un jour, est aussi viticultrice et préside l’association Femmes et vins de Bourgogne.

Une Harley sans permis moto, cela existe. 

Il suffit d’ajouter une roue.

 Toutefois, on ne s’improvise pas motard, même en tricycle.

Quand Easy Rider rencontre le Petit Nicolas : c’est de cette façon qu’on peut résumer l’impression que donne, au premier abord, le trike qu’Harley-Davidson commercialise depuis peu en France. Un mélange entre le symbole de l’esprit de liberté et des grands espaces américains, et les premiers vélos de notre enfance. Certes, le trike est un joli jouet, qui nécessite de débourser dans les 20 000 €, mais il n’a rien d’une moto pour sous-doué. L’engin fait belle impression et pour le tester, nous avons un peu changé les règles du jeu habituelles.
Cette fois-ci, ce n’est pas le journaliste qui s’y colle mais une jeune femme, Virginie Taupenot qui présente le profil idéal : pas de permis moto mais une certaine attirance et curiosité pour cette autre approche de la route. « Mon mari à une moto et j’adore le sentiment de liberté qu’elle procure », précise-t-elle. Nous voici donc chez Benoît Dulieu, concessionnaire de la marque américaine à Dijon. D’emblée, ce dernier prévient : « Une moto, à deux ou trois roues, doit toujours s’aborder avec modestie. » De fait, même si le trike peut se conduire avec un permis B, sa prise en mains ne s’improvise pas.
Notre “cobaye” du jour va devoir apprendre le maniement particulier d’une boîte de vitesse de moto. Heureusement, alors que les débuts sont un brin hésitants, arrive Rosario Carrieri, moniteur auto-école dijonnais de son métier, spécialiste de la moto, et qu’on peut qualifier, ce jour-là de « bon docteur Rosario » !

« Une moto féminine »

Les quelques conseils qu’il prodigue sont précieux pour Virginie Taupenot. La jeune maman se prend petit à petit au jeu, apprivoisant progressivement l’engin de 900 cm³ dont le bicylindre ronronne de manière caractéristique : « Elle est très maniable. Il n’y a pas du tout la contrainte du poids de la moto. C’est ce qui me faisait le plus peur. La position de conduite est vraiment bien. Je trouve que c’est une conception de la moto plus féminine. » La machine réclame aussi une adaptation différente aux lois de la physique et dans ce cas-là, ne pas être motard est plutôt un avantage : « Le plus difficile, c’est d’oublier ses réflexes de motard où le corps accompagne l’inclinaison de la machine. Là, avec le pont arrière, la moto ne penche pas, c’est beaucoup plus stable, mais, du coup, c’est au conducteur de compenser la force centrifuge. Le corps est beaucoup plus mobile », souligne Benoît Dulieu.
Autre dernier petit piège à éviter : si vous avez un guidon de moto devant, vous avez aussi une largeur d’un mètre 30 derrière vous. Ce n’est pas énorme, mais l’oublier pourrait provoquer quelques dégâts et refroidir vos ardeurs de motard d’un nouveau genre.
source : http://www.bienpublic.com/




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