mercredi 1 février 2012

Victory Judge : nouveau cruiser américain 1 er ESSAI 24/05/2012


Victory Judge : nouveau cruiser américain

Rédigé par : David de Mars

Victory, « l'autre » marque américaine dont nous vous avons déjà parlé (voir ICI) avec notamment les modèles Hammer,Cross Country, Vision et Hard Ball, vient de dévoiler une nouvelle machine, la Judge ! Avec un patronyme pareil, il va falloir se tenir à carreau...



Trêve de plaisanteries, la Judge se veut une moto musclée avec son bicylindre en V à 50° de 106 cubic inches - soit précisément 1 731 cm3 - et dont le couple maximal est de 113 lbf-ft soit - encore plus - précisément 153,68 Nm. Rappelons que cette mécanique refroidie par air est équipée de culasses à 4 soupapes actionnées par simples arbres à cames et munies de poussoirs hydrauliques.

Le reste des caractéristiques demeure propre aux machines de la marque, à commencer par une transmission finale par courroie en amont de laquelle se trouve une boîte de vitesses à 6 rapports.



Son centre de gravité, assez bas, associé à des commandes aux pieds ni trop avancées ni trop reculées et à sa faible hauteur de selle de 658 mm, devrait aider à la prise en main de cette machine de près de 300 kg. On notera enfin que ses jantes avant et arrière affichent les mêmes dimensions, soit 16 x 3,5 pouces et qu'elles seront équipées de pneumatiques Dunlop Elite de 130 mm de large à l'avant et 140 mm de large à l'arrière.



La Victory Judge sera proposée en trois coloris (noir, rouge et même un orange atomique "Nuclear Sunset") et devrait être disponible cet été. Quant au tarif, nous en saurons plus d'ici quelques semaines...

source: Moto-Infos




Publié le Mardi 28 Fevrier 2012 à 11h49

La Judge devrait débarquer ses 300 kg à sec sur nos routes au milieu de l'année à un tarif situé aux environs de 14.500 € !

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Essai Victory Judge : American Racing Spirit
http://www.moto-station.com/

Victory Judge : 1er essai
A l'ombre de l'ogre Harley-Davidson, Victory se construit avec prudence et constance une image de marque depuis 1998. Et si les modèles V92 des débuts souffraient de lignes plutôt ingrates, les choses ont bien changé avec l'entrée au bureau de design d'un - très - grand nom du custom rikain : Ness. Depuis, la branche moto du géant Polaris s'attache à suivre les préceptes stylistiques du grand Arlen, allant jusqu'à s'adjoindre les services du "petit dernier" de la famille, Zach, qui travaille désormais régulièrement sur les motos de la marque.
Le petit fils du barbu de San Leandro a d'ailleurs eu l'insigne honneur de sortir la toute première préparation sur la base de la grande nouveauté Victory 2013 : la Judge. Une moto dont le nom fleure bon le muscle américain et la gomme brûlée, puisqu'il s'agit ni plus ni moins que de celui d'une série limitée de la monumentale Pontiac GTO 1969. Tout un programme pour les fans des muscle cars de la grande époque !
A ce sujet, on peut d'ailleurs avancer que, si les séries Hammer sont les power cruisers de la gamme Victory, la Judge inaugure une nouvelle lignée si ce n'est un nouveau genre : celui des muscle cruisers. Vous pensez bien que quand les hautes autorités m'ont proposé de sortir de mon bureau et d'aller essayer le monstre de Spirit Lake sur les routes de Haute-Savoie, mon sang de modo kustom n'a fait qu'un tour. Et pour ne rien vous cacher, malgré des conditions d'essai assez rocambolesques, j'en suis revenu avec la banane. Action !
Moto-Station essaie la Victory Judge

Spartiate mais soignée, la Judge

A mon arrivée dans la riante cité d'Annecy, je me dis que l'affaire est dans le lac : la couverture nuageuse n'augure rien de bon et les gouttes qui s'écrasent sur les motos rangées en épi devant l'hôtel annoncent un essai en apnée. Pierre Audoin, responsable des ventes et du marketing de Victory France, a beau faire montre d'un optimisme chromé dur, la "balade" du lendemain se fera à coup sûr en tenue de pluie. Ça tombe bien : esprit rock'n'roll oblige... j'en ai pas ! Bon en attendant, on fait le tour des Victory Judge, ce qui permet de mesurer les progrès perpétuels de "l'autre marque américaine" en matière de design et de finition.
De l'avis général, le petit phare rond est un grand pas en avant par rapport à l'élément oblong et acéré équipant les Hammer et Vegas. Un peu moins audacieux, nettement plus consensuel, il constitue toutefois une belle pièce de style, avec sa moulure supérieure façon scallops et son revêtement noir légèrement granuleux. Le poste de pilotage est à l'avenant, avec un beau compteur rétroéclairé en bleu - dont la fenêtre numérique intègre foule d'informations accessibles par une pression au commodo gauche - un guidon plat assez large pour offrir un bon bras de levier et assez étroit pour les courts en bras et - fait rare sur un cruiser - un levier de frein réglable par molette.
Côté ligne, force est de reconnaître que la Judge présente mieux en pieds que sur les premières photos dévoilées par Victory. Un peu étranges sur les clichés officiels, les caches latéraux ovales façon plaques de course s'intègrent bien à la ligne générale, lui apportant une touche "sportivo-vintage" qui pourra par ailleurs être renforcée par divers jeux d'autocollants optionnels. Même constat pour l'imposant échappement deux-en-deux revêtu de noir qui, finalement, participe au look musclé de la Judge. Un peu à l'image du gros silencieux de feue la Yamaha 1700 Warrior. Les jantes en 16 pouces inspirées des légendaires American Racing équipant les pony-cars des années 60-70 - et les pneus Dunlop 491 Elite II à lettrage blanc enfoncent le clou.
Le garde-boue arrière tronqué accueille un discret feu à LED en forme d'accent circonflexe et une bavette assez discrète elle aussi mais non moins efficace, comme nous le verrons plus tard. Pour le reste, les traitements de surface sont sans reproche. Poste de pilotage, moteur et éléments de partie-cycle de la Victory Judge sont recouverts d'un noir satin changeant agréablement de l'habituel noir vermiculé. L'habillage bénéficie de peintures profondes et respirant le sérieux. Mention spéciale pour le très beau Suede Nuclear Sunset, un orange métallisé mat qui ne semble pas sacrifier la résistance au look... Allez : assez bavassé, on roule ou bien ?
Moto-Station essaie la Victory Judge

Orage, ô désespoir...

En montagne, la météo peut changer radicalement en quelques instants... ce qui n'est malheureusement pas le cas en ce petit matin frisquet. Attablés devant un solide petit déjeuner, nous regardons tomber la pluie, ininterrompue depuis la veille au soir, nous demandant si l'on reverra un jour l'autre rive du lac d'Annecy. Il nous faudra attendre deux bonnes heures avant de pouvoir prendre la route... et juguler notre impatience une fois en selle.
Car, pour ne rien vous cacher, la Victory Judge n'est pas la moto idéale pour attaquer sous la pluie : puissant et coupleux, le gros V-twin met rapidement à mal son pneu arrière. Une remise des gaz un peu optimiste à l'abord des 3 000 tr/min et c'est le burn involontaire assuré : mieux vaut donc rouler un rapport au-dessus dans ces conditions d'adhérence précaire. D'autant que le frein arrière, très puissant, s'avère délicat à doser sur le gramouillé. Quant à la selle creusée, si elle offre un maintien lombaire appréciable et révèle contre toute attente des coutures imperméables, elle génère en conditions humides un effet cuvette particulièrement désagréable pour le biker réfractaire aux combis de pluie : bain de siège assuré en cas d'averse. Au moins, l'ensemble bavette-support de plaque de cette nouvelle Victory Judge 2013 évite de se retrouver avec le dos crépi malgré le garde-boue arrière court. C'est déjà ça...
Notre ascension d'un Semnoz noyé dans un nuage se fera donc en toute prudence : pas la peine de risquer d'aller se mélanger au paysage... intégralement masqué par la brume dense ! Heureusement, dans la vallée, le ciel se découvre et nous permet de mieux cerner la Judge. Une fois en terrain moins hostile, le muscle bike dévoile tempérament de feu. Tout d'abord, cette Victory est étonnamment agile pour une moto de 300 kilos à vide. La colonne de direction refermée de 1° par rapport à celle de la Hammer (31°7 contre 32°7), les jantes en 16 pouces et le pneu arrière large de seulement 140 mm (250 mm sur la Vegas) n'y sont pas pour rien.
La partie-cycle très rigide permet d'envoyer de façon insoupçonnée dans le sinueux, d'autant qu'une fois assimilé le dosage de l'étrier arrière, le freinage est à la hauteur. Test à l'appui, une durit aviation à l'avant améliorera toutefois le quotidien des plus saignants. Quant aux suspensions de la Judge, bien qu'un peu fermes sur les petits chocs, elles font bien leur job, offrant un bon compromis entre confort et précision. Côté protection, si elle reste naturellement limitée - les pieds et les tibias étant particulièrement exposés aux projections - le haut du corps est relativement préservé. Encastré dans la selle largement creusée et protégé par l'imposant réservoir, il semble possible de soutenir une vitesse de l'ordre de 120 km/h quasiment indéfiniment sans devoir faire appel à son ostéopathe.
Moto-Station essaie la Victory Judge

Une Mustang Boss à deux-roues

Et le moteur me direz-vous, dans tout ça ? Le Freedom 106 cher à Victory est souvent décrit comme avare en sensations. Pas tout à fait faux, mais pas tout à fait vrai non plus. Clairement, ce twin de 1 731 cm3 vibre peu comparé aux Milwaukee Vibrators inévitablement posés en référence. Et ses vocalises sont d'une discrétion à toute épreuve, à tel point qu'en roulant, on entend quasiment plus la distribution que l'échappement. La "faute" à une technologie très différente de celle employée par les bicylindres Harley-Davidson (V à 50°, huit soupapes...) et bien entendu des normes de pollution peu favorables aux gros twins refroidis par air.
Pour autant, ce bloc fait montre d'une efficacité certaine sur la Judge. Relativement souple en regard de sa cylindrée, il accepte de reprendre dès 1 500 tr/min - sur un filet de gaz et pas comme un sauvage, évidemment ! - en poum-poumant gentiment. A partir de 2 000 tr/min, ses reprises se font vigoureuses et au-delà de 3 000 tr/min, il arrache comme personne et prend ses tours comme aucun Big Twin de série. Ouvrir en grand à l'abord de cette zone fatidique devient rapidement une seconde nature, la Victory Judge vous catapultant en troisième de 60 à 100 km/h dans un grondement digne d'une Ford Mustang V8 moderne. Rassurez-vous : il est également possible de cruiser sur petite route à 90 km/h pour 2 600 tr/min en quatrième, en disposant d'une force de frappe immédiate largement suffisante pour effacer d'un clin d'oeil toute chicane mobile se profilant dans votre ligne de mire. Impressionnant !
Cerise sur le gâteau des plus gourmands : Victory propose un kit Stage One (échappement, filtre à air et cartographie d'injection) qui change radicalement le comportement du moteur. L'affable Pierre Audouin nous avait fait le plaisir de mettre à notre disposition plusieurs Judge équipés de ce kit, en diverses versions d'échappements. Le choix de l'Animal ? Le magnifique deux-en-un Cobra, dont le look très racing s'accorde à merveille aux lignes de la Judge et dont la sonorité "virile mais acceptable" ne devrait pas - trop - attirer sur vous les foudres de la maréchaussée.
Ainsi libérée, la Judge ne semble pas vraiment plus puissante, mais elle gagne indéniablement en gras à bas régime et en velouté dans les reprises, même les plus velues. Et l'ambiance de bord se trouve littéralement transfigurée. Oubliée la trop grande discrétion du moteur Victory : aux bas régimes caverneux répondent des envolées façon Chevelle 454 SS franchement addictives !
Moto-Station essaie la Victory Judge

Bilan Victory Judge : Du muscle dans la famille custom

Vous l'aurez compris, cette Victory Judge 2013 ne s'adresse certainement pas aux motards rationnels à la recherche d'une moto adaptée aux allers-retours boulot dodo. Ca, on s'en doutait un peu. Toutefois, ce custom se pliera de bon gré aux trajets quotidiens, pour peu que l'on fasse preuve d'humilité sur le glissant et que l'on n'oublie jamais que l'on compose quand même avec un cruiser dépassant les 300 kilos en ordre de marche.
Les fans de Harley-Davidson qui ne se sont pas remis de la disparition de la Dyna Super Glide Sport pourront trouver asile chez Victory, tout comme les aficionados de la Yamaha Warrior. Et les fondus de Ford Mustang et autres Chevrolet Camaro privés de pécher mignon par un banquier peu compréhensif. A noter que les petits gabarits et les femmes pourront également se laisser tenter, la Judge étant une moto basse de selle, valorisante sans verser dans le gigantisme et faisant remarquablement oublier sa masse une fois en marche.
Pour ne rien gâcher, Victory poursuit intelligemment sa politique de placement produit et annonce un tarif clé en mains de 14 490 €, auxquels les amateurs de sensations fortes ne manqueront pas d'ajouter un billet de 1 500 € environ pour le kit Stage 1. Sans réelle concurrence du côté du Winsconsin - ni même du Japon - il se pourrait bien que Victory tienne avec cette craquante Judge son futur best seller.
Par Alex "Animal" Guichard, 
photos Stéphane Foulon Photographie
PlusMoins
  • esprit muscle bike affirmé
  • performances
  • partie cycle saine
  • tarif placé
  • motricité sur le mouillé
  • frein arrière délicat à doser
  • tempérament moteur effacé (?)


Victory Judge : A retenir


Pratique

Prix : 14 490 € (au 24/05/12)
Disponibilité : fin juin 2012
Coloris : bordeaux, noir, orange métal mat
Garantie : 2 ans pièces et main d'oeuvre, kilométrage illimité
Moto-Station essaie la Victory Judge

Moteur

Plutôt compact pour un moteur de ce type, le Freedom 106 de la Victory Judge cube très exactement 1 731 cm3. Les cylindres sont légèrement décalés afin de limiter les risques de surchauffe du cylindre arrière, récurrents sur les gros bicylindres en V refroidis par air. Une importante capacité d'huile, un ailettage généreux et un petit radiateur - bien intégré - se chargent de garder la température du V-twin sous contrôle. Par ailleurs, le passage des collecteurs d'échappement est étudié pour limiter les remontées de chaleur vers le moteur. Revers de la médaille, mieux vaut éviter de laisser traîner le mollet droit sous peine de surprise... cuisante !
Plus "techno" que le Big Twin Harley-Davidson, le bicylindre Victory est doté d'un simple arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre. Il est alimenté par une injection électronique signée Bosch. Un arbre d'équilibrage et trois liaisons moteur-cadre sur silent blocs limitent les vibrations à la portion congrue. Perceptibles au ralenti, elles disparaissent presque complètement en roulant. La boîte six rapports est à considérer comme une boîte 5 dotée d'un overdrive, la sixième rallongée permettant essentiellement d'abaisser le régime sur voies rapides.
A noter que, moyennant environ 1 500 €, le Freedom 106 peut recevoir un kit Stage 1 composé d'un filtre à air, d'une cartographie d'injection revue et de divers échappement au choix. Le gros bloc américain y gagne indéniablement en agrément, sinon en performances. Souplesse accrue, reprises plus musclées, rondeur à bas et mi régimes et sonorité allant de "plaisamment caverneuse" à "complètement déraisonnable" selon l'échappement choisi : voilà de quoi réconcilier les amateurs de sensations fortes avec un twin Victory réputé un peu avare en la matière.
Moto-Station essaie la Victory Judge

Partie-cycle

La partie-cycle repose sur un classique cadre à berceau dédoublé réalisé dans des tubes d'acier de forte section. Malgré une assise culminant à seulement 658 mm du sol, la Victory Judge 2013 n'a strictement rien d'un rase-bitume condamné aux lignes droites. Enserrée dans de massifs tés en fonderie d'aluminium, la fourche de 43 mm de diamètre débat sur 130 mm, la suspension arrière sur biellettes sur 75 mm. Tout cela s'avère un peu raide sur les petits chocs, mais le confort général reste très acceptable et la tenue de route au-dessus des canons du genre. Gaffe quand même en courbe : avec 120 mm de garde au sol, les repose-pieds flirtent rapidement avec l'asphalte.
Le freinage est à la hauteur avec des disques diam. 300 mm mordus par un étrier 4 pistons à l'avant et un étrier 2 pistons à l'arrière. L'une de nos motos d'essai était équipée d'une durit tressée à l'avant : un investissement à considérer pour les "pilotes" les plus saignants, même si le dispositif d'origine donne pleine satisfaction en usage raisonnable. Attention toutefois au frein arrière "farceur" sur le mouillé : sa puissance toute américaine et sa propension au blocage a de quoi donner quelques sueurs froides aux bikers débutants.
La Victory Judge a été voulue plus joueuse que sa frangine Hammer. Ainsi, l'angle de colonne passe de 32°7 sur la Hammer à 31°7 sur la Judge. Celle-ci est également équipée de deux jantes de 16 pouces (18 pouces sur la Hammer) avec un pneu postérieur de seulement 140 mm de large : presque la moitié de celui de la Hammer ! En résulte un comportement remarquablement vif pour une moto longue de 2,33 mètres et annoncée à 300 kilos à vide.
Moto-Station essaie la Victory Judge

Fabrication-Equipement

Esprit muscle bike oblige, l'équipement de la Victory Judge est pour le moins spartiate. Le beau compteur à aiguille rétro éclairé en bleu accueille en son centre un pavé numérique regroupant une foule d'informations : température moteur, niveau d'huile, régime moteur, un trip global et deux partiels, horloge... Le tout se commande à l'index via un bouton poussoir au commodo gauche qui reçoit également la commande de feux de détresse (mais pas d'appel de phare). Fait notable sur un custom américain, le levier de frein est réglable en écartement grâce à une classique molette : appréciable pour les petites mains !
La qualité de fabrication est très satisfaisante, avec une peinture noire satin de très bonne facture sur le moteur, le poste de pilotage et certains éléments de carrosserie. Les jantes en alliage inspirées des American Racing montées en accessoires sur les muscle cars des années 60/70 sont un clin d'eil très réussi, mais la valve avant est située côté disque : pas des plus pratiques pour vérifier et refaire sa pression "à la volée".
L'habillage est impeccablement ajusté et sa peinture ne souffre aucune critique. Si la Judge est disponible dans un noir intégral très sobre et un bordeaux légèrement pailleté très classe, il y a fort à parier que le gros des ventes se fera sur le Suede Nuclear Sunset, un orange métallisé du plus bel effet et qui ne semble pas avoir sacrifié la durabilité sur l'autel des apparences. Un bon point pour les amateurs de peintures mattes soucieux de la tenue dans le temps de leur moto.
Moto-Station essaie la Victory Judge

L'essai par Le Repaire des Motards
C'est ICI

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