mercredi 28 septembre 2011

Le Free Wheels en liquidation.



Apparemment, ce n'est pas une "mauvaise blague" !!!!
MERCREDI 14 SEPTEMBRE 2011 - 17:19

Exclusif - Le Free-Wheels des bikers se déclare en faillite




le tribunal de commerce s’est prononcé, hier, sur le dépôt de bilan de la société Free Wheels. Les juges ont opté pour une liquidation


Gros cubes, gros soucis. La société Free Wheels, organisatrice de la manifestation du même nom, est en cessation de paiement depuis plusieurs semaines (voir nos éditions des 15 et 16 septembre). Cette situation a conduit la structure à déposer le bilan auprès du tribunal de commerce de Clermont-Ferrand.
La solution la plus radicale
Les juges ont examiné, hier, ce dossier. Deux choix s’ouvraient à eux : ordonner un redressement ou prononcer la liquidation judiciaire. C’est la seconde option, la plus radicale, qui a été préférée.
Un mandataire liquidateur est nommé. Il va s’atteler à dénombrer tous les actifs encore disponibles de l’entreprise et à payer les créanciers dans la limite du possible bien sûr et selon un ordre établi par le code du commerce.
La moitié des fournisseurs du Free Wheels n’a pas été payée à la suite des mauvais résultats de la deuxième édition du rassemblement de motards de Courpière (*).
D’après nos informations, il s’agirait de « gros » fournisseurs, intervenant au plan national. L’un d’eux réclamerait notamment dans les 100.000 euros ! Les « petites » entreprises ou artisans locaux seraient moins touchés par les défauts de paiement.
Le budget du Free Wheels tournerait autour du million d’euros. L’an dernier, la société avait été légèrement déficitaire : - 56.000 ? selon les chiffres rendus publics par le greffe du tribunal. Cette année, le trou est bien plus important. Prévisions météo maussades, billetterie en retrait (11.000 entrées payantes déclarées), « concurrence » des animations dans le bourg… Voilà ce qu’avance la société Free Wheels pour expliquer son déclin.
Son gérant, Marc Grincourt, n’a pas donné suite à nos sollicitations, hier, pour évoquer la situation financière et surtout l’avenir de la manifestation. 
Bertrand Yvernault et Laurent Bernard

























http://www.free-wheels.fr/


Free Wheels en faillite : Il manque la moitié du budget





le mauvais temps et un festival « off » trop important sont les raisons de la faillite du Free Wheels, affirme le gérant de la société organisatrice, Marc Grincourt.


Marc Grincourt, le gérant de la société Free Wheels, organisatrice du rassemblement motard du même nom, début août à Courpière (Puy-de-Dôme) explique comment elle s'est retrouvée en cessation de paiement (voir notre article précédent). Free Wheels a déposé le bilan au tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, qui se penchera sur le dossier vendredi 23 septembre.
Comment êtes-vous arrivés à cette situation ?

Nous n'avons enregistré que 11.000 entrées, contre 13.000 en 2010, dont 3.600 à 10 euros et 3.300 à 20 euros, c'est-à-dire pour le dimanche seul. Comment voulez-vous qu'on y arrive ? Et puis le temps était pourri dans toute la France, sauf dans la région où il faisait beau. Mais beaucoup ont renoncé à venir. Avant le biker, c'était : "Qu'importe le temps, je monte sur ma moto et je vais au Free Wheels". Aujourd'hui, c'est : "J'ouvre les volets, ah ben il pleut, je reste chez moi".
Il y a autre chose. Quand le Free Wheels se tenait à Cunlhat, il y avait moins d'animations en ville qu'à Courpière. Cette année, les gens s'éclataient tellement en ville qu'ils n'avaient pas envie de payer pour accéder au Free Wheels. En ville, il y a plein de gens qui ont gagné de l'argent. C'est cet argent que nous n'avons pas touché.
Combien vous manque-t-il pour pouvoir payer vos dettes ? 
La moitié du budget total. L'année dernière, on avait déjà terminé avec un petit trou. Mais, ce n'était pas alarmant, car on sait qu'il faut cinq ans pour qu'une manifestation fonctionne bien.
Combien de fournisseurs n'avez-vous pas pu payer ? 
La moitié environ. Nous en avons eu certains au téléphone, ils nous ont dit être prêts à accepter un étalement de notre dette.
 Y aura-t-il un Free Wheels en 2012 ? 
La solution, ce serait justement que les fournisseurs qui n'ont pas été payés acceptent de l'être petit à petit. Je ne sais pas si cela peut marcher. Le souci, en tant que biker, c'est qu'on traîne des casseroles, une image de mauvais garçons.
Laurent BERNARD
laurent.bernard@centrefrance.com

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